Nouveau départ

Très souvent dans nos vies, nous sommes sujets à plusieurs évènements qui nous galvanisent ou nous attristent. Dans les deux cas, ces évènements viennent nous enseigner et nous forger un moral afin que nous devenions la meilleure version de nous-même chaque jour.

Qu’elle est la situation qui vous accable ? Quelles sont vos aspirations ? Est-ce un être cher que vous avez perdu ? Cherchez-vous en vain un emploi ? L’âme sœur tarde-t-elle à arriver ? la liste des questions est si longue. Sachez-le, Vous avez le droit de pleurer, de crier, d’exprimer votre chagrin mais ensuite Décidez le changement et prenons ensemble un nouveau départ.

En effet prendre un nouveau départ, c’est décider de prendre de l’altitude sur la situation qui nous écrase. Évidemment, le nouveau départ s’inscrit dans un processus de redynamisation dont vous restez les seuls maîtres.

Il y a de cela quelques mois, la COVID-19 faisait son entrée fracassante dans l’histoire de notre humanité. Nos vies venaient ainsi de prendre une tournure jamais imaginée. De nouvelles expressions telles que le port de Cache nez, l’utilisation de gels mains ou hydroalcooliques, l’observation de mesures barrières, la distanciation sociale et le confinement ont intégré notre vocabulaire et notre quotidien.

On pouvait aisément s’habituer à ces nouveaux concepts mais j’ai personnellement souffert du confinement. Cette méthode d’endiguement de la pandémie été pour moi un moment très pénible qui a engendré du stress, la dépression et a par la suite suscité une vraie prise de conscience. Je décidais de ne pas me laisser « mourir », de prendre la vie du bon côté et de continuer à avancer. J’ai décidé de prendre un nouveau départ !

D’ordinaire très dynamique et toujours occupée à la tâche, je n’avais jamais le temps de me poser un seul instant. J’avais défini mes standards et courir ci et là me convenait. Hélas, il a fallu le confinement pour que je comprenne que je n’allais pas bien, que j’étais si malheureuse, moi toujours si souriante, moi considérée comme une femme super forte et courageuse. Le confinement nous a isolé de tous. Nous meublions nos quotidiens avec des amis, des collègues, le boulot, la famille, les sorties… bref, notre entourage ne nous permettait pas de rester seul pour nous morfondre et penser à une mort subite. J’étais donc face à cette réalité et ma vie défilait désormais comme un film insipide sous mes yeux tous les matins, dans mon petit appartement de 12m². Personne à qui partager ses peurs, je n’avais que le téléphone pour me donner l’impression d’être entourée.

Du jour au lendemain, mes larmes sont devenues mes meilleures alliées. J’avais l’impression d’être au pied de la mort, au soir de ma vie et de n’avoir rien accompli d’extraordinaire. J’en voulais à la vie qui aurait pu m’offrir mieux. Je m’en voulais parce que je ne me trouvais pas à la hauteur de mes attentes vis-à-vis de moi.

La Covid-19 venait de pointer du doigt mon mal être profond, la joie que je distribuais n’était plus mienne et semblait avoir été tout ce temps mon camouflage dans ma zone de confort. J’ai fini par croire et accepter que mon histoire n’en valait vraiment plus la peine, que le travail, le mariage, le succès et toutes les belles choses auxquelles j’ai toujours aspiré ne viendraient jamais. Je regardais mes amies nettement moins âgées que moi se construire des expériences professionnelles solides, elles avaient des objectifs bien huilés et osaient les atteindre pendant que moi, j’étais de nouveau sans emploi et je cherchais encore mes repères sans aucune visibilité à l’horizon.

Lorsque je suis arrivée au point de perdre confiance en moi, j’ai compris que j’avais sombré et que la dépression avait eu raison de moi.

Puis un matin après une longue réflexion, je décidai que je méritais de m’accorder une autre chance. Certes, j’avais été envahie par le découragement mais je devais me relever. Clairement, j’ai remarqué que mes longues journées à la maison ne contribuaient pas à mon bien-être moral.

J’ai donc décidé d’agir.

Honnêtement je n’avais pas une orientation clairement définie mais j’étais sûre que je voulais m’occuper à ne conserver que le positif et à foncer

Sans vision, j’ai commencé à postuler à toutes les offres d’emploi que je trouvais en ligne, qu’elle corresponde à mon profil ou non. J’avais la foi et la rage de vaincre les « démons » du découragement.

N’ayant aucun retour de mes nombreuses tentatives, je décide un matin de me rendre dans un Fast food où j’avais postulé en tant que Manager point de vente. Une fois sur place, je demande à rencontrer le patron pour raisons personnelles. Je m’entretiens clairement avec lui et voilà deux jours plus tard je commence un essai de 2 semaines au sein de l’entreprise.

Belle expérience mais je vous assure que mon intégration ne s’est pas déroulée comme du beurre tartiné sur un morceau de pain.  Je n’arrivais pas à suivre le rythme super rapide. Mon corps ne répondait pas favorablement aux longues heures et au process de travail.  

Je me suis posée un instant et j’ai pris la décision de réorienter clairement mes recherches.

J’ai décidé de déclarer des paroles de valorisation à mon endroit et je vous assure c’est un exercice qui m’a fait un grand bien. Dès que je sortais de chez moi je me mettais à dire : je suis belle, je suis unique, je suis une gagnante, je suis une femme heureuse et épanouie, je mérite le meilleur. Je me suis également remise à la lecture car elle arrive à me procurer de la paix.

Et honnêtement, lentement mais surement j’ai réussi à avancer de façon incroyable.

Décidez d’aller de l’avant et donnez-vous-en les moyens.

Mes nombreuses candidatures ont fini par payer. J’ai été rappelée par un Cabinet de Marketing où j’ai suivi deux entretiens et op ! J’y suis aujourd’hui en tant que Project Manager Aujourd’hui, je suis engagée dans une dynamique de transformation totale, car la Covid-19 m’a fait comprendre que je reste la seule personne qui puisse apporter un réel changement à l’histoire de ma vie. Les autres ne seront pas forcément là lorsque vous aurez besoin d’eux, mieux ils ne sont pas dans l’obligation de vous venir en aide. Allez chercher tout au fond de vous les moyens de vous motiver au quotidien.

A l’instar des milliers d’hommes et de femmes qui se lèvent pour changer le cours de leurs histoires, rassemblez toutes vos forces, tenez-vous debout et passez le cap pour un NOUVEAU DÉPART car il n’est jamais trop tard pour mieux faire

Force à vous qui passez par des moments difficiles. Le meilleur reste à venir.

#StayFocus

Le slogan, phare de votre entreprise.

slogan

Pourquoi est-il avantageux de communiquer avec un slogan ? Vous vous posez la question de sa pertinence pour une marque ?

Avant de poser les pieds dans le plat, il faut tout d’abord définir le terme slogan et montrer par la suite son utilité pour les Marques qui souhaitent s’en servir.

En effet, toutes les entreprises n’optent pas obligatoirement pour un slogan même s’il constitue un élément précieux de toute stratégie de marque. Certaines entreprises, comme Facebook et Starbucks, par exemple, ont connu un succès planétaire sans slogan officiel clair ou cohérent. Cependant, si vous décidez de l’adopter, il vous faudra passer en revue ses bienfaits pour votre entreprise et savoir par-dessus tout comment vous y prendre pour la rédaction d’un slogan efficace et percutant.

Le terme slogan nous vient du gaélique « Sluagh Ghairm », signifiant littéralement « Cri de guerre pour le ralliement des troupes ». Par dérivation, il rappelle une appartenance à un groupe.

Le slogan est ce message original qui va rester dans toutes les mémoires et dont chacun va intégrer à son vocabulaire, à ses expressions. Il peut même traverser les époques et c’est là toute sa force. Certains slogans sont devenus si populaires que nous n’hésitons pas à les employer au quotidien dans de nombreuses circonstances.

Gifi : Gifi, des idées de génies | Nike : Just do it! (Simplement fais-le ! Passez à l’action…)  | L’Oréal, « Parce que nous le valons bien ».

Le slogan ou signature de Marque est une phrase courte qui vient communiquer le positionnement de la Marque, ses valeurs, sa vision ou sa mission. Il représente l’entreprise partout où il sera mentionné.

En général, il se retrouve sur le logo et tous les supports de communication de l’entreprise et soutient l’image de marque.

L’essence du slogan est donc de démontrer les croyances ou/et promesses de la marque car au-delà d’une simple phrase ou d’un agencement de mots, il constitue une devise qui vient marquer les esprits !

Quels sont les avantages du slogan ?

Il sert à :

  • affirmer votre positionnement sur le marché
  • définir plus clairement votre offre de service
  • vous démarquer de la concurrence et présenter votre valeur ajoutée
  • créer de l’émotion chez votre public

Une Entreprise ou ses produits peuvent être techniquement extraordinaires ou des plus utiles, il faut savoir les vendre et le meilleur outil sera le slogan qui est accroché. Parce que le slogan symbolise la marque, parce que le slogan doit être ancré dans l’esprit du public, parce que le slogan donne vie au produit. Parce qu’on le vaut bien.

Comment concevoir un bon slogan ?

Il y a beaucoup d’approches que vous pouvez adopter pour votre slogan et ce, en fonction de vos objectifs de marketing. La meilleure manière de concevoir est de faire simple en jouant sur le rythme de la phrase, sa sonorité et son empreinte. Le slogan est presque toujours d’ailleurs associé à une mélodie.

Quelques types de slogans pour vous orienter dans l’élaboration : le slogan de différenciation (se différencier de ses concurrents), le slogan informatif, le slogan axé sur les résultats, le slogan axé sur les valeurs, le slogan visant le public cible, le slogan « notoriété de la marque ».

Quelques conseils pour l’élaborer :

  • Opter pour des phrases courtes tout en faisant passer un message
  • En restant crédible, réaliste et pertinent sans chercher à vendre du rêve (non réaliste)
  • Mais surtout le faire perdurer dans le temps – Le rendre intemporel

En somme, que vous choisissiez de vous concentrer sur vos produits, vos valeurs ou votre public, rappelez-vous que votre slogan, votre marque et votre logo ne forment qu’un. C’est celui-ci qui devient un élément central de l’identité et du message de votre marque.

Ne limitez pas vos rêves !

Il y a quelques années en arrière, j’étais étudiant dans une grande école de commerce de la place et notre but à tous était de valider notre diplôme de fin de cycle. Le cursus pour lequel j’avais opté ne me permettait pas de passer les examens pour le Brevet de Technicien Supérieur et j’avoue que ça me désolait un moment donné. Je n’étais habilité qu’à passer des examens intermédiaires jusqu’à l’obtention du diplôme d’ingénieur.

Mais un matin de Mai, je décidai de soumettre ma candidature en tant que Candidat libre et devinez quoi ? J’y suis arrivé. Comment ? Je vous le raconte….

J’ai tout d’abord pris un risque car je n’avais pas suivi les cours de la filière pour laquelle je postulais et nous étions à un (1) mois de la période des examens. Aussi mon niveau sur papier était beaucoup supérieur au diplôme que je convoitais mais en réalité je n’avais pas de diplôme attestant mon niveau actuel…Bref, un vrai casse-tête. Il me fallait y remédier.

J’ai donc pris contact avec un ami qui avait suivi les cours BTS dans un autre établissement et qui avait conservé l’ensemble de ses documents. Il me les a donc déposés à la maison et j’ai commencé à les parcourir. Je vous avoue que certaines matières étaient comme du « chinois » pour moi mais je m’étais déjà engagé dans l’aventure. La marche arrière n’était pas tolérée.

Je n’avais pas peur d’échouer car dans mon esprit, même s’il advenait que j’échoue, je me serai donné les moyens d’essayer à nouveau.

Vous savez, en période d’examen il y a toujours des groupes d’étude qui se forment dans les classes afin de gérer au mieux le stress, d’absorber aisément les cours et résoudre plus facilement les exercices ensemble. Je n’avais aucun ami de classe dans le même cas de figure que moi. Il me fallait donc me débrouiller seul.

Je me suis alors rendu dans notre établissement à la recherche d’un quelconque groupe à intégrer. Après 3 tentatives soldées par un échec (les groupes présents étaient d’une filière différente de la mienne), je suis tombé sur un groupe bondé de personnes. Dans ces cas de figures, une infime partie se donne vraiment à la tâche et un grand nombre assiste sans rien assimiler réellement. La première réaction (en sourdine) de l’une des jeunes demoiselles trouvées sur place a été « Jiii, il se prend pour qui, nous on est là depuis 3 ans en train de préparer le BTS et lui en 1 mois il veut ‘avoir’. Il se voit en génie 😊 😊 ».

Je savais ce que je voulais et je savais où je comptais aller, de ce fait les observations et avis d’autrui me passaient sur le corps. Par ailleurs, cet objectif ne m’empêchait pas d’avoir par moment peur, d’avoir des doutes, de me sentir seul face à mes ambitions « démesurées » et de subir des frustrations de la part de ce qui ne croyait pas en moi.

Pour donc me mettre à niveau le plus rapidement possible, j’avais décidé de travailler deux fois plus que les autres comme « Le Petit Chose » de Alphonse DAUDET, l’écrivain. Pour se faire, je demandais toujours à aller au tableau même quand je ne savais même pas de quoi il était question dans l’exercice. Je recopiais les réponses aux exercices, telles que je les comprenais. Une fois rentré le soir, je m’occupais des tâches de la maison et autres demandes de mon tuteur et à 19h je partais au lit. Dès 22h je me levais, prenait ma douche, mangeais et me mettait au travail. Je reprenais tous les exercices fais en journée avec le groupe d’étude, et sans regarder les corrections. Ceci me permettait de mieux assimiler les logiques des réponses et de retenir une bonne fois pour toutes les formules.

Ma routine était d’engloutir un copieux petit déjeuner le matin et ne mangeais de nouveau, qu’une fois rentré à la maison après la séance d’étude. Les sacrifices j’en ai faitmais c’était le prix à payer pour réussir ;

J’avais une méthode…c’était ma méthode ! Et ça a été ainsi jusqu’aux examens durant desquels j’étais malade. Je faisais une crise de paludisme mais je tenais à aller jusqu’au bout. Mes journées étaient difficiles mais je m’accrochais.

Les résultats ont été proclamés 3 semaines plus tard. Pendant ce temps, j’avais décidé d’aller me prélasser à Yamoussoukro chez une de mes tantines que je n’avais pas vue depuis des lustres.

Et un matin, à 8H25… mon téléphone portable posé au chevet du lit crépite et je décroche. C’était ma cousine qui, j’oubliai de le mentionner, m’avait prêté l’argent pour les frais d’inscription dudit examen. Elle également le passait en candidate libre cette même année car elle y avait échoué à maintes reprises.

  • Stéphanie : Allô
  • Moi : oui allô
  • Stéphanie : Tu fais quoi ? tu es où et puis tu parles doucement on dirait que tu dormais. Tu ne sais pas que les résultats du BTS sortent aujourd’hui. Ça ne te dit rien ?
  • Moi :  Je ne savais pas et puis de toutes les façons je ne m’occupe pas de ça. Si j’ai eu, Dieu merci. Je n’ai pas envie de charger le stress (mon cœur battait la chamade pourtant)
  • Stéphanie : Voilà ton vilain nom là ici, tu as eu (en s’exclamant de joie au bout du fil)
  • Moi : Wouoooooooooooh.

Communication terminée !

Je venais de le faire, je venais d’obtenir le Brevet de Technicien Supérieur après un mois de préparation acharnée, je venais de réaliser mon rêve….

S’en est suivi les félicitations de toutes parts. Ma tantine était fière de moi au point où elle disait à qui voulait l’entendre « mon petit là est super intelligent, il n’y a pas l’homme pour lui ». Mon tuteur resté à Abidjan vantait mes mérites auprès de ses amis. Quant à mon père, il a toujours cru en moi et ceci venait confirmer son opinion.

Ça c’était mon histoire.

Ce qu’il faut retenir c’est qu’il faut toujours viser la lune pour espérer tomber sur les étoiles quand ça tourne mal. Rien ne nous coûte d’être positif et rêveur, Rien. Il faut en, plus de notre graaande imagination, décider de passer à l’action.

Il faut se donner les moyens de réussir même quand vous serez face à des objections, des refus, du mépris, d’un manque de confiance, de la réticence, le manque de moyens financiers.

Il faut se donner des objectifs et y croire. Tant que vous croyez en vous et tant que vous refusez de baisser les bras, vous y arriverez.

J’ai OSÉ REVER GRAND ! et j’ai encore d’autres rêves à réaliser….je suis en chemin.