Accepter de faire des compromis quand la vie des autres en dépend

Un compromis est un arrangement dans lequel deux ou plusieurs parties font des concessions mutuelles dans le but d’arriver à une collaboration, ou en vue d’obtenir une majorité dans un groupe. C’est le fruit d’une négociation entre les parties en présence où chacune aura fait des concessions pour arriver à une solution commune.  
Parfois, nous devons accepter de faire des compromis pour le bien de tous, y compris nous-même.

Dans de nombreux pays du monde, le confinement a été l’une des solutions pour ralentir l’avancée de la maladie et la canaliser. Ces pays ont plus ou moins mesurer l’impact économique que cette méthode pourrait avoir dans les mois à venir et même les années.

Leurs citoyens se sont prêtés à l’exercice pour se protéger d’abord et ensuite protéger leur proche de peur de les contaminer, en clair de couper la chaine de contamination.

Cette méthode n’a pour l’instant pas pu s’appliquer sous nos tropiques car les réalités sont différentes. Une grande partie de la population vit sous le seuil de pauvreté et travaille au quotidien afin de pouvoir se nourrir.

Les contraindre à rester chez eux pour sauver des vies, certes mais les États ont de plus grandes préoccupations à savoir la mort à la suite de la famine.

Nos gouvernants ont fait des compromis et ont préféré axer leur communication sur les mesures barrières afin de permettre à certains ménages de continuer de travailler pour se nourrir.

Par moment, faire des compromis s’avère être une tâche assez complexe dans la mesure où la solution proposée ne convient pas forcément à certains. Mais il est important de s’adapter pour le bien de tous, implicitement pour son propre bien.

Il est vrai que faire des compromis n’est pas fait pour arranger toutes les parties, néanmoins cela contribue au bien de tous à travers la solution qui y ressort. Elle constitue l’arme parfaite pour mettre fin à tout conflit de notre train quotidien, dans le milieu professionnel ou encore même dans les couples ayant des disputes à répétition.

Et retenez bien que « toute lutte demande des sacrifices ».

Par MP

Le télétravail : avantages et inconvénients

Travail à la maison

Qui n’a jamais entendu parler du télétravail ? Le télétravail est un mode de fonctionnement qui permet à une personne d’exercer son activité professionnelle en dehors des locaux de la société avec laquelle il est en fonction. La situation sanitaire actuelle a contraint la majeure partie des entreprises dans les 4 coins du monde à user du digital et se replier sur le télétravail, tandis que certaines on dû mettre leur personnel au chômage partiel ou technique.

Cependant, certaines entreprises, du fait de raisons techniques et exerçant dans des domaines indispensables pour le bien des populations, n’ont pu en profiter.
Cette option, bien que bénéfique, montre des désagréments ou insuffisances à certains niveaux du processus de déploiement.

Dans cet article, nous prendrons soin d’énumérer les avantages qu’offre le télétravail. Mais également, les inconvénients crées par ce mode de travail.

Le télétravail : les avantages

Le télétravail : Win-Win pour l’employeur et les collaborateurs

En situation de télétravail, le personnel est généralement moins stressés. Oui, moins de stress, car ils ont droit à un environnement plus adapté, du point de vue professionnel, familial et personnel. Inutile de se presser, car l’environnement généralement paisible de son domicile lui permet d’évacuer les différentes tâches dans le temps. Les transports pour aller au travail représentent une réelle perte de temps pour beaucoup de personnes. Cette absence de trajet amène le salarié à être plus efficace et productif. Un télétravailleur gagne en indépendance dans la mesure où il organise sa journée de travail comme bon lui semble. Aussi il n’aura plus de charges relatives à la restauration entre midi et deux.
Le télétravail représente une réduction des frais d’exercice (factures d’électricité, frais d’entretien,fournitures de bureau, frais de transport, etc…) pour les entreprises accordant ce mode de travail à leur personnel.
Le télétravail rend un employé plus autonome et améliore sa capacité d’adaptation. Le rôle du manager est donc simplifié, permettant à ce dernier à se consacrer à d’autres taches.

Comme un sentiment de liberté

Outre la « zen attitude », le télétravail inspire un certain sentiment de liberté. Tant que le travail est bien fait, tout baigne ! Concrètement, l’employé démontre qu’il peut être autonome et productif à la fois.  Comme nous l’avons déjà dit, un télétravailleur organise plus facilement son temps de travail. De plus, il ne rencontre ses collaborateurs et collègues que lorsque la situation l’impose. Le stress lié au transport pour aller au travail disparait. Très souvent à son domicile, la qualité des pauses du télétravailleur est d’une meilleure qualité.

Une culture d’entreprise à privilégier

Pendant le télétravail, les collaborateurs étant hors des locaux de l’entreprise se devront d’être en étroite collaboration en s’appelant plus fréquemment et en échangeant plus de messages afin de traiter au plus vite les dossiers en attente. Le télétravailleur va développer une certaine autonomie qui lui permettra de terminer ses différentes tâches dans le temps.

Le télétravail : les inconvénients

Un sentiment d’isolement

À contrario, le télétravail n’est pas toujours ce que l’on pense. L’employé travaillant depuis sa maison peut rencontrer quelques inconvénients, s’il ne trouve pas un certain équilibre. Le manque d’interaction peut s’avérer être le plus gros désavantage en télétravail.  Sans un cadre prédéfini, certaines personnes risquent l’isolement. Il est nécessaire d’être prêt psychologiquement pour ne pas risquer d’avoir la sensation d’être esseulé.

Un suivi difficile pour le manager

Certains managers se retrouvent par moment dans des situations où ils ne peuvent superviser de façon cohérente le travail de leurs collaborateurs. Toutes les communications sont faites en général via internet ou par téléphone. L’employeur se retrouve dès lors dans une situation délicate, où il ne peut faire un suivi convenable sur les tâches quotidiennes de l’équipe.

Mieux vivre le télétravail

Vous souhaitez être efficace ? Alors pas question de profiter du télétravail pour vous accorder une demi-journée : vous risqueriez de voir les dossiers s’accumuler. Fixez-vous des horaires réguliers et ne vous laissez pas distraire par des coups de fil personnels ou des visites impromptues.

Comme vous avez plu le constater, Le télétravail présente autant d’avantages que d’inconvénients. Dans la mesure où le manager et son équipe arrivent à tomber d’accord sur une certaine discipline de travail, cette culture d’entreprise a tout pour réussir. Même s’il n’est pas fait pour tout le monde et pour tous les types de business, le télétravail reste un mode de fonctionnement moderne, à adopter.

Ce aspect des choses contraint alors de nombreuses entreprises à prendre en compte la transformation digitale afin de palier à ce genre de crise à l’avenir, car il faut le reconnaitre, aujourd’hui le digital est INCONTOURNABLE.

Vaincre ses peurs !

La persévérance dans l'adversité

A maintes reprises, nous avons été confronté à une situation ou une épreuve qui a éveillé en nous un sentiment de peur. Pour certains, ce sentiment de peur a constitué un réel frein à leur épanouissement tandis que d’autres ont pu le vaincre.
Le monde traverse en ce moment l’une des plus grandes crises sanitaires de son histoire, qui à ce jour, a emporté plus de 120.000 personnes. Face à cette situation, un sentiment de peur se voit grandissant et crée une certaine psychose.

Alors comment vaincre ses peurs ? Comment éviter qu’elle nous paralyse ou se défaire de son emprise ?

Chacun d’entre nous a au moins une fois dans sa vie, hésiter à sauter le pas par crainte de l’incertain. À un moment de votre vie, une occasion s’est présentée à vous, vous donnant l’opportunité de faire ce que vous aimez le plus. Mais face à l’inconnu, vous avez décidé de rester dans votre zone de confort. Vous vous êtes dit au fond que vous n’aviez aucune garantie que ça allait marcher, vous auriez pu tout perdre.

Au cours de ma vie, j’ai été confronté à des situations similaires un nombre incalculable de fois et j’ai toujours fait le choix de rester dans ma zone de confort. J’avais peur, juste le fait de penser que j’allais avoir de nouvelles habitudes m’angoissait… Résultat des courses : J’ai raté une tonne d’opportunités ; ces opportunités qui m’auraient rendu certainement heureux si je les avais saisie au bon moment.

Le changement a débuté le jour où j’ai compris que je ne pouvais plus continuer à être sous l’emprise de mes peurs. Je peux vous garantir que ce fut un véritable poids en moins. Pas que je ne ressens plus aucune peur, bien au contraire. J’ai appris avec le temps, à vivre avec elle et en faire plutôt un avantage. La peur existe, non pas pour être un frein pour nous, mais plutôt pour nous protéger d’éventuels dangers au cours de notre existence.

La « paralysie de la prise de parole »

La peur de parler en public par exemple. Une phobie très répandue, qui touche tous les milieux sociaux, tous les niveaux de responsabilité. Quand elle est modérée, la peur de s’exprimer en public est pesante mais pas invalidante. En revanche, lorsque cela est plus intense, ceux qui en sont atteints se retrouvent comme paralysé.
J’ai moi-même été confronté au trac à plusieurs reprises avant d’avoir une certaine aisance . Cependant, ce sentiment de crainte permanent de commettre des erreurs lors de son discours et de se voir dévisager par l’auditoire demeure. Pour vaincre cela, commencez à avoir confiance en vous et le reste suivra.

Lorsque vous êtes confronté à une situation qui ne vous sied pas, n’hésitez pas à dire « NON » et prendre un chemin différent. C’est en étant soi-même que l’on est unique, pas en suivant la foule.

Et si ça a marché pour moi, pourquoi ça ne marcherait pas pour vous ? Vaincre ses peurs, c’est possible !

La concurrence au travail : Saine & Malsaine

Qui n’a pas déjà eu cette peste au travail qui passe son temps à colporter des rumeurs ?

Qui n’a jamais eu ce collègue qui reste jusqu’à 23 heures pour montrer qu’il est trop un bon employé et que les autres sont moins bons parce qu’ils rentrent à 18 heures ?

Et même ce supérieur qui se croit en compétition avec vous, comme si vous étiez venu voler sa place ?

Moi j’ai vécu tout ça. Et Beaucoup auraient levé la main s’ils pouvaient pour montrer qu’eux aussi, je le sens. Alors, je vais vous aider à les identifier et à gérer vos relations avec ce type de personnes.

  • La « Kpakpato« 

Celle-là, on ne sait pas vraiment son utilité dans l’entreprise, mais elle sait tout sur tout le monde. Sa bouche est dans tous les palabres, son nom est cité partout dès qu’il y a une embrouille, elle a l’air de prendre sacrément plaisir à mélanger tout le monde et à les emprisonner dans ses filets.

Attention à ceux qui sont trop sympathiques et qui dès le premier jour veulent forcer le contact avec vous en vous parlant des autres. Généralement, ce sont de grands complexés qui reportent leur aigreur et leur jalousie sur le monde entier, parce qu’ils ne s’acceptent pas. Si vous rencontrez une personne de ce type, éloignez-vous le plus vite possible. Ne l’invitez pas chez vous, ne faites pas de copinage, ne déjeunez pas avec elle… en fait, évitez-la comme la peste. Soyez poli, et dès qu’elle déborde sur un sujet personnel ramenez le sujet sur le terrain professionnel. Progressivement, elle va vous détester, mais elle va arrêter.

  • Le trop gros bosseur

Hummm… Bon ! On ne peut pas empêcher quelqu’un de travailler. Mais l’impression que certains donnent d’être surmenés peut épuiser les autres membres de l’équipe. Il y a deux cas :

Celui qui est VRAIMENT surmené parce qu’il ne délègue pas, ne demande pas d’aide et veut montrer qu’il peut TOUT faire. Le syndrome du superhéros. Lui il peut même venir vous demander de laisser il va finir pour vous ce que vous n’avez pas envie de faire. C’est parce que dans son enfance, il a pu se sentir inutile, ou on le lui a beaucoup dit. Il veut alors se rattraper dans tous les domaines de sa vie, notamment au travail, où pour lui la masse de travail est équivalente à sa valeur ; lui il faut seulement parler avec lui et lui proposer de l’aider à se décharger. S’il a confiance, il le fera progressivement.

Celui qui fait SEMBLANT d’être occupé, le faux overbooké, qui dès qu’on doit lui confier de nouvelles tâches fait semblant d’être débordé pour ne pas avoir à travailler. Celui-là, si vous êtes son collègue n’hésitez pas à faire semblant aussi de parler fort quand vous êtes à côté de lui et que le patron passe : « Ah mon type tu es efficace hein ! donc le travail de la semaine tu as déjà évacué ça ? vraiment bravo ! » il n’y a pas meilleur moyen pour le gêner et lui donner le travail qu’il évite de faire.

  • Le supérieur qui vous en veut pour tout…

Comme si vous étiez ennemis. Comme si votre venue sonnait le glas de son départ. Comme si c’était un remplacement basket. Pour ce cas là, quoi que vous fassiez pour bien vous faire voir, je peux vous garantir que ce sera inutile.

Comble de malheur pour vous, si le concerné est votre N+1 direct. Il va vous rabaisser, vous engueuler, vous mettre plus bas que terre, vous ridiculiser devant votre équipe des fois.

J’ai vécu cette situation. J’ai souffert pendant des mois. Mais mon caractère bien trempé n’a pas mis long feu à sortir. J’ai mis le feu à une ou deux réunions, et dès que je suis revenue de mon congé maternité, j’ai déposé ma démission. Il était hors de question que je me laisse marcher sur les pieds au prétexte qu’il n’y a pas de travail dans le secteur.

Votre respect de vous-même est très important. Il ne faut jamais vous laisser marcher dessus. D’abord ce n’est pas légal de lever le ton sur son collaborateur, et puis si vous faites bien votre travail, que personne ne vous fasse penser le contraire ; couvrez-vous au maximum en envoyant le maximum de mails pour avoir des traces, en mettant le maximum de témoins en copie. Parfois, au jeu de la mauvaise foi, soyez le meilleur. Peut être que le monsieur veut une guerre ouverte ; ne lui en donnez jamais l’opportunité. Soyez poli, correct, droit dans vos bottes et gardez un œil ouvert…

Et vous, quel type de collaborateurs rencontrez-vous dans votre milieu ?

Par Lala Meïta KONE