La résilience

Malgré les moments difficiles et les pires épreuves imaginables, nous arrivons toujours à nous remettre et à repartir sur de nouvelles bases : C’est la résilience.
En physique, la résilience traduit l’aptitude d’un corps à résister aux chocs et à reprendre sa structure initiale.
Cependant, certaines personnes plongent dans l’amertume et la dépression quand elles se retrouvent confrontées au moindre évènement douloureux.

Alors la résilience est-elle innée ? Peut-on la cultiver ? Et si oui, comment devenir plus résilient(e) et voir enfin les bons côtés de la vie ?

N’importe qui a les aptitudes de développer cette capacité à faire face aux épreuves de la vie. Toutefois, de nombreuses études scientifiques ont mis en lumière que la production d’hormones comme la dopamine et la sérotonine sont plus élevées chez certaines personnes. Cela montre que nous n’avons pas tous les mêmes armes face à l’adversité.

L’attitude d’une personne résiliente est dynamique et passe par plusieurs phases pour contrer les trajectoires négatives.

  1. La révolte et le refus de se sentir condamné.
  2. Le souhait de sortir du traumatisme, en atteignant un objectif.
  3. La création d’une image de personne forte afin de se protéger de la pitié de l’entourage, même si une fragilité intérieure demeure.
  4. L’humour : le résilient a tendance à développer une forme d’autodérision face à son traumatisme. Une manière de ne pas se complaire dans la tristesse et ne pas s’exposer aux yeux des autres comme une victime.

Loin d’être un signe d’invulnérabilité, la résilience permet de véhiculer aux yeux du monde, un message optimiste.

Le docteur Boris Cyrulnik affirmait que « le malheur n’est pas une destinée, rien n’est irrémédiablement inscrit, on peut toujours s’en sortir. » Il y a donc de l’espoir pour chaque personne, à condition d’y mettre un peu de soi!

Alors comment développez-vous votre résilience au quotidien?