La résilience

Malgré les moments difficiles et les pires épreuves imaginables, nous arrivons toujours à nous remettre et à repartir sur de nouvelles bases : C’est la résilience.
En physique, la résilience traduit l’aptitude d’un corps à résister aux chocs et à reprendre sa structure initiale.
Cependant, certaines personnes plongent dans l’amertume et la dépression quand elles se retrouvent confrontées au moindre évènement douloureux.

Alors la résilience est-elle innée ? Peut-on la cultiver ? Et si oui, comment devenir plus résilient(e) et voir enfin les bons côtés de la vie ?

N’importe qui a les aptitudes de développer cette capacité à faire face aux épreuves de la vie. Toutefois, de nombreuses études scientifiques ont mis en lumière que la production d’hormones comme la dopamine et la sérotonine sont plus élevées chez certaines personnes. Cela montre que nous n’avons pas tous les mêmes armes face à l’adversité.

L’attitude d’une personne résiliente est dynamique et passe par plusieurs phases pour contrer les trajectoires négatives.

  1. La révolte et le refus de se sentir condamné.
  2. Le souhait de sortir du traumatisme, en atteignant un objectif.
  3. La création d’une image de personne forte afin de se protéger de la pitié de l’entourage, même si une fragilité intérieure demeure.
  4. L’humour : le résilient a tendance à développer une forme d’autodérision face à son traumatisme. Une manière de ne pas se complaire dans la tristesse et ne pas s’exposer aux yeux des autres comme une victime.

Loin d’être un signe d’invulnérabilité, la résilience permet de véhiculer aux yeux du monde, un message optimiste.

Le docteur Boris Cyrulnik affirmait que « le malheur n’est pas une destinée, rien n’est irrémédiablement inscrit, on peut toujours s’en sortir. » Il y a donc de l’espoir pour chaque personne, à condition d’y mettre un peu de soi!

Alors comment développez-vous votre résilience au quotidien?

L'innovation en entreprise

« L’innovation c’est ce qui distingue un leader d’un suiveur » disait Steve Jobs. Je cherchais la meilleure façon de parler de l’innovation en entreprise puis je suis tombée sur cette pensée du fondateur de Apple, qui m’a inspiré sur le champ !

L’innovation renvoie vraiment à une façon imaginative de faire face au changement. Il s’agit de générer de nouvelles idées, d’effectuer de la recherche et surtout d’améliorer les processus et de renouveler les produits et services. Innover est un terme qui n’est pas souvent développé dans les entreprises en Afrique, la plupart des employés travaillent juste pour gagner leurs salaires, ils ne trouvent aucun intérêt à se donner pour leur entreprise. Et pourtant apporter de l’innovation est la meilleure façon de gravir les échelons, et de vous vendre plus cher sur le marché. Si vous êtes intéressé, je vous invite à poursuivre l’article, en apprenant des techniques pour développer votre potentiel de leadership !

Créer les conditions de l’innovation

Le système éducatif et nos expériences professionnelles ne nous préparent pas souvent à apporter de nouvelles idées, mais plutôt la reproduction des apprentissages déjà réalisés. Il faut se donner de nouvelles directives pour évoluer.

Soyez audacieux et prenez des risques

Pour arriver à innover et transformer les modèles d’affaires, il faut accepter de devoir faire face aux changements et de l’inconnu, donc au risque. Il faut sortir de sa zone de confort pour produire des idées hors du commun.

 Laissez le droit à l’erreur et acceptez les échecs

Erreur infantile

En ayant de l’audace vous pourriez être agréablement surpris de votre potentiel. N’ayez pas peur de vous tromper, si c’est le cas, ce sera un plus à votre connaissance. On doit accepter que des échecs puissent arriver, mais il faut apprendre de ceux-ci pour ensuite persévérer dans le processus d’innovation. Laissons les erreurs dans le passé, car l’innovation table sur votre avenir professionnel.

Donnez du temps pour réfléchir

Time

Apprenez à vous connaitre. Les bonnes idées n’arrivent pas toujours quand on est assis devant un ordinateur. Pensez-y bien : où êtes-vous quand vous avez vos meilleures idées ? Les réponses les plus fréquentes sont : au lit, dans la douche, dans une voiture, au centre d’entraînement, en faisant du sport, dans la nature. Ayez donc toujours un carnet sur vous pour noter toutes les idées qui vous passent par la tête. En définitive si vous voulez développer votre potentiel d’innovateur vous devez : créer les conditions de l’innovation, être audacieux et prendre des risques, accepter le droit à l’erreur et les échecs, et surtout se donner du temps pour réfléchir.

Par Sarah FOFANA

Moi, ce reflet de mon patron.

« Deux jours-là le patron à un style du genre pantalon jean avec chemise blanche puis un gilet dessus je t’assure tous les gars ont commencé à copier ça. »

« Je dis…aux réunions, c’est gâté si le gars croise les bras tout le monde croise ses bras ; s’il s’arrête d’une façon, automatiquement ils vont faire aussi… »

On a déjà rencontré cette personne, proche ou pas, qui se plaît à nous raconter, souvent, le niveau auquel ces collaborateurs sont prêts à arriver lorsqu’il s’agit de copier le patron. Ou peut-être, est-on cette personne. Bonjour le mimétisme.

Mais, qu’est-ce que le mimétisme comportemental ?

Le mimétisme comportemental traduit l’action d’imiter son environnement consciemment ou inconsciemment. Dans notre contexte professionnel il se matérialise par l’adoption des codes verbaux ou non-verbaux d’un proche collaborateur, dans notre cas le patron. Concrètement on sera conduit à parler comme le patron, tel un cinéphile qui pour témoigner combien de fois il a aimé ce film se délectera des phrases cultes du film. Ou encore le fait de mimer les gestes ou les attitudes du patron, tel son style vestimentaire…
Nous devenons ainsi des reflets de nos boss.

Quel intérêt y a-t-il donc à mimer son supérieur ?
Entre impressionner le patron, être impressionné par lui, se distinguer des autres, avoir une promotion dans son emploi, faciliter la négociation avec son boss ou faciliter son intégration en entreprise on peut affirmer que les intérêts sont hétéroclites.

Dans bien des cas en entreprise, force est de constater que derrière le mimétisme se cache cette volonté inconsciente de singer le patron en bien comme en mal. Conséquence il arrive de rencontrer un N+1 dont les humeurs ont pour baromètre celles du patron. Si le boss est content tout le monde est content et quand il est fâché je deviens le garant de la colère du Roi… Eh ouiiiiiii prenez garde à vous chers collaborateurs.

Cependant, l’employé qui accepte de mimer volontairement ou involontairement peut être animé de l’admiration qu’il nourrit pour son patron…

Mimer ce n’est pas anormal en soi, car cela justifie l’apprentissage et la communication de l’humain dans son environnement. Mais, mimer son patron au point de faire abstraction de sa personnalité s’est accepter d’effacer (consciemment ou inconsciemment) son individualité.
Cela témoigne d’une souffrance psychologique (le plus souvent inconnu par la personne qui mime) et d’un manque de confiance en soi. Le problème c’est lorsque nous ne sommes pas capables de distinguer les bons comportements des comportements cancérigènes. Ainsi, devient-on le reflet toxique du patron, d’où l’impossibilité à être entièrement soi-même.

Pour finir prêtons nous volontiers à un petit exercice. Imaginons… Il est 6h du matin, tu t’es réveillé(e) de bon pied et tu te prépares pour le boulot. Une fois devant ta glace – peut-être ça va faire froid dans le dos, mais bon poursuivons – plus tu t’observes, plus tu remarques petit à petit, que ton reflet s’efface, disparaît pour laisser place à celui de ton patron.
Maintenant, comment te sentirais-tu, si tu voyais ton patron dans ton miroir et non toi ?

Le marketing émotionnel : Le rire

Aujourd’hui, le rire se situe parmi les émotions les plus efficaces pour faire vendre.

L’humour impacte l’attention du consommateur, il le libère de ses tensions quotidiennes et conclut sur un effet positif. L’utilisation de l’humour sur les produits de consommation courante sensibilise le consommateur de manière plus prononcée.

Suivant le type de produit, il est primordial d’y relier le type d’humour qu’il convient, sans altérer la compréhension. Pratiquer l’humour permet d’établir une relation d’accommodation entre la marque et le destinataire, de créer une réelle connivence entre eux. Toutes les marques ne peuvent pas se risquer à employer l’humour, même si le rire est un besoin. Le but étant d’interagir avec le consommateur, pas de le choquer. Il faut savoir manier avec dextérité l’usage de l’humour de afin qu’il ne dégoûte pas le consommateur. Dans ce cas, celui-ci se verra alors partagé en deux : sa réaction naturelle, qui sera donc le rire, et sa réaction réfléchie, qui va le mener à se poser des questions.

 Aussi on peut utiliser l’absurdité qui met en situation toutes personnes, objets ou animaux grâce à l’emploi de cet humour. Fréquemment utilisé, il permet de toucher tous les publics dans un registre universel, on l’utilise sur un ton délirant, dingue ou stupide tout en restant dans le cadre du travail. Cette technique est très efficace pour permettre à la cible d’être à son aise afin de la conquérir.

Aussi incroyable que l’on puisse imaginer, le sexe est aussi important dans le marketing. On l’utilise très souvent pour attirer l’attention des hommes. Toutefois il est souvent qualifié pour ces connotations jugées d’impudique, de sexisme.

Prenons pour illustrer cet article deux publicités : celle de Kinder Bueno avec Didier Drogba face à une jeune femme devant le dernier Kinder Bueno du distributeur. Puis celle de la peinture ROYAL de SIPPEC, une société ivoirienne de fabrication et de commercialisation de peinture.

Par Jean Willy ZOUMABOUE.

La communication de couple

Couple

Avez-vous déjà vécu une relation sans communication ?

Je vais vous entraîner dans une relation où le manque de communication a fini par avoir raison de l’Amour. Nous lirons la relation de l’œil de chacun des conjoints. Commençons par la femme.

Moi j’en ai vécu une avec mon conjoint à qui j’ai plusieurs fois essayé de parler, d’établir un lien, afin qu’il comprenne ce que je vivais, mais rien. La communication entre nous s’est très vite brouillés, alors pour éviter les sujets qui fâchent je me taisais et je me sentais de plus en plus seule.
Et après 7 années de relation mon conjoint et moi avons décidé de nous séparer. La raison sue par tout le monde ? Monsieur était tout le temps pris par son boulot et trouvait qu’on n’avait plus les mêmes objectifs. Mais moi je vivais une misère depuis des années, mais je n’avais jamais décidé de partir pour autant !
On vivait une vie monotone car celui-ci n’avait ni le temps ni la force pour moi. Il rentrait toujours tard avec du boulot, trop tard pour qu’on puisse avoir du temps pour nous et sortait toujours tôt avant que je ne sois levée. Je ne représentais plus rien, hormis peut être une très belle plante d’intérieur.

Nous ne nous voyions presque plus, alors pourquoi rester ensemble ? Demandait-il. Il ne manifestait ni jalousie ni intérêt pour tout ce que je faisais. J’avais fini par découvrir en fouinant qu’en fait, ce n’était pas le travail, mais une autre femme. Je n’ai à ce jour jamais compris ce que j’avais mal fait, ce qui n’allait pas, à quel moment nous nous étions éloignés l’un de l’autre, ni pourquoi. Nous étions pourtant un couple modèle ; les gens nous enviaient notre amitié, notre foi et notre solidité. Pourtant, tous mes efforts pour aplanir nos problèmes, parfois à mes torts, ont abouti à une rupture catastrophique, me faisant plonger dans les abîmes de la dépression.

Il avait cessé progressivement d’être mon ami ; étant une femme j’avais besoin d’attention surtout lorsque j’avais un problème que ce soit au bureau, avec des amis ou avec ma famille… et maintenant, j’étais toutes seule, à un tournant de ma vie, à 34 ans, sans enfant et sans point d’ancrage. J’allais devoir tout recommencer…

Par Willy.